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Installation et configuration de APC PowerChute Network Shutdown sous VMware ESX Server 3.x

Tout d’abord, il nous faut télécharger le paquet PowerChute Network Shutdown v2.2.1 for VMWare 2.5.3/3.0.1 sur le site d’APC (enregistrement obligatoire).
Dans notre cas, le pare-feu a été désactivé ; si ce n’était pas le cas il nous faudrait bien évidemment créer les règles adéquates via esxcfg-firewall.
Une fois le paquet télécharger et placer, par exemple, sous /root/apc/, nous pouvons l’installer :

  • # rpm -ivh pcns-2.2.1-100.i386.rpm

Il est alors temps de configurer le logiciel PowerChute :

  • # /usr/local/bin/PowerChute/PCNSConfig.sh

Dans la mesure où nous n’avons qu’un seul onduleur APC avec une interface de gestion, nous devons saisir le choix “1” pour ne configurer qu’une interface. Nous pouvons alors saisir l’adresse IP attribué à cette même interface de gestion de l’onduleur, ainsi que le port 80. Il ne reste plus qu’à renseigner un nom d’utilisateur, un mot de passe ainsi qu’une phrase clée pour enfin démarrer le service.
L’interface de gestion doit être accessible sur http://servername :3052/.

Important : Une fois sur l’interface Web, penser à désactiver l’option Turn off the UPS after the shutdown finishes et à appliquer la modification.

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Problème suite à la conversion d’une Sarge (kernel 2.4) sous VMWare Server (v1.0.2) vers VMWare ESX Server (v3.0.1)

Certes, cela n’intéressera pas tout le monde, voir même personne, mais je désire néanmoins en laissé une trace, au moins pour moi. La manipulation semblait simple : migrer une machine virtuelle Sarge (kernel 2.4) sous VMWare Server (v1.0.2) vers VMWare ESX Server (v3.0.1).
Cependant, je n’avais pas prêté attention au fait que le disque dur de cette machine virtuelle avait une interface IDE …
Je lance donc VMWare Converter (v3) afin de migrer ma machine virtuelle from a standalone virtual machine to a VMWare ESX Server ; dès le début un message d’erreur apparaît : Warning: Cannot configure the source image ; ce dernier n’étant pas bloquant, je poursuis. La conversion se déroule sans accroc.
Après quelques petits réglages sous ESX, je fini par démarrer la machine virtuelle que je viens de migrer : Kernel Panic … Un message de type Pivot_root: No such file or directory le précède ; je lance donc mes recherches.
Je finis par m’apercevoir que la migration via VMWare Converter a converti le disque IDE en disque SCSI. Pour régler le soucis j’ai donc démarré sur un Live-CD (Knoppix) pour ensuite faire ceci : (mon système est installé sur la partition sda2)

# su
# mkdir /mnt/sda2 && mount /dev/sda2 /mnt/sda2
# chroot /mnt/sda2
# mount -t proc none /proc
# sed 's/hda2/sda2/g' /etc/fstab > /etc/fstab.tmp && mv -f /etc/fstab.tmp /etc/fstab
# sed 's/hda2/sda2/g' /boot/grub/menu.lst > /boot/grub/menu.lst.tmp && mv -f /boot/grub/menu.lst.tmp /boot/grub/menu.lst
# mkinitrd -o /boot/initrd-2.4.x-x-xxx 2.4.x-x-xxx
# exit
# shutdown -r now

Et me voilà à présent avec une machine virtuelle qui fonctionne 🙂

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Google s’invite chez moi, pourquoi pas vous ?

Vous connaissiez très probablement un ou plusieurs sites qui vous permettaient de localiser les adresses où vous désiriez vous rendre. Mais aviez vous la possibilité d’intégrer le fruit de votre recherche au sein de votre site préféré, et cela aisément, en moins d’une minute ?
C’est là qu’intervient Google Map, ou plus précisemment Google Code : Rendez-vous sur the Google AJAX Search API (Beta) afin de découvrir par vous-même de quoi il s’agit (anglophobes s’abstenir).
Maintenant que Google s’est invité chez moi, n’est ce pas à votre tour ? Un petit coup de téléphone ou bien un courriel seraient les bienvenus afin de me prévenir de votre arrivée imminente 😉

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Quand OOo rime avec pêche et agriculture…

Après des ministères comme celui de la Justice et de l’Intérieur, voici que le ministère de l’Agriculture et de la Pêche choisit OpenOffice.org pour succéder à Microsoft Office 2000.
Pourquoi ? se demandent certains : Microsoft Office 2000 étant devenu obslète, il était donc temps de mettre la suite bureautique de leurs utilisateurs à jour ; et il s’est avéré qu’une mise à jour vers Microsoft Office 2007 était aussi coûteuse qu’une migration vers OpenOffice à laquelle pouvait alors s’ajouter un investissement dans une vrai formation des utilisateurs grâce à l’économie de budget réalisée sur les licences (contrairement aux formations fantômes que recoivent ces mêmes utilisateurs quand il s’agit de la suite de chez Microsoft). De plus, s’orienter sur un produit tel que OpenOffice permet de respecter les préconisations du RGI (Référentiel Général d’Interopérabilité), référentiel qui impose des formats ouverts et correctement spécifiés. Le but étant bien évidemment de faciliter les échanges entre services de l’état ainsi que l’archivage sur de longues durées.
Pensez-vous qu’il ne peut sagit que de cas isolés ? Dés 2007, plus de 400.000 postes informatiques de l’administration centrale française passeront de Microsoft Office à son concurrent «libre», OpenOffice. Cette «migration» vers la suite logicielle gratuite et communautaire est la plus importante réalisée au monde à ce jour. (Source : L’administration française se met au logiciel libre, Le Figaro.fr)
Pour vous mettre à la page, je vous invite à vous rendre sur OpenOffice.org, à le télécharger puis à l’installer 😉

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Il était un petit renard qui faisait beaucoup de bruit

Un renard ? Mais de quoi parle-t-il ? De Mozilla Firefox bien évidemment ; quel autre renard autre que celui-ci pourrait faire autant parler de lui ?
Et bien sachez, si vous n’en avez pas encore connaissance, que la seconde Release Candidate de Mozilla Firefox 2.0 sera disponible ce soir, dès minuit.
Pour les amateurs, c’est ici que cela se passe.